Projet de soutien des organismes de surveillance

 Depuis 2010, le Projet d'encadrement des observateurs est mis en œuvre dans 21 pays d'Afrique où il s'attache à promouvoir le travail de surveillance et à développer des partenariats avec les personnes et les organisations qui surveillent les activités du Fonds mondial.

Nous avons conscience que le suivi de l’aide internationale est un défi que peu d'organisations sont en mesure de relever seules. Même lorsque les capacités existent, ce travail de surveillance n’est pas assez valorisé. Notre but est de faire en sorte que cela change.

Principales compétences transmises au cours des activités d'encadrement :

  1. Analyse des données nationales et des informations connexes concernant les subventions et les programmes

  2. Évaluation des risques qui pèsent sur la mise en œuvre des subventions

  3. Recherche de moyens efficaces pour encourager un débat critique sur les lacunes identifiées

  4. Examen des systèmes de responsabilisation nationaux et de leurs liens avec les initiatives concernant la santé

  5. Stratégies pour effectuer un meilleur travail de surveillance.

Problèmes rencontrés dans le travail de surveillance au niveau des pays et solutions proposées.

Problème

  Solution proposée

                                  

1. Coordination insuffisante et manque de clarté sur le rôle des différentes organisations de la société civile qui suivent les flux de financement et souhaitent promouvoir la transparence.

                                  

                                  

 Avec nos partenaires, nous avons mis en place un réseau d'échange, Africa Health Watch, pour traiter les questions de collaboration entre les observateurs comme Aidspan.

                                  

                                  

2.   Réticence à collaborer avec des organismes extérieurs, y compris ceux qui, comme Aidspan, fournissent un appui technique.

                                  

                                  

 Dans le cadre du projet d'encadrement, nous avons développé une approche collaborative dans laquelle les partenaires sont sur un pied d'égalité et tirent mutuellement bénéfice de cette collaboration.

                                  

                                  

3.  Manque de communication entre les parties prenantes du Fonds mondial, relations tendues entre les pouvoirs publics et les groupes de la société civile, en particulier ceux qui s'intéressent aux droits de l'homme et au droit à la santé.

                                  

                                  

 Tous nos projets ont été revisités afin de promouvoir des dispositifs plus ouverts, plus accessibles et plus transparents qui mettent en évidence la valeur ajoutée de notre travail auprès de nos partenaires dans les pays.

                                  

                                  

4. Pauvres systèmes de gestion de l’information, bureaucratie au niveau des gouvernements et accès limité à des informations de qualité.

                                  

                                  

 La majorité des récipiendaires des subventions du Fonds mondial se trouvent dans des pays en développement. Nous avons démarré le projet en Afrique subsaharienne, l'objectif étant de l'étendre à d'autres régions.

                                  

                                  

5.  Faibles capacités d'analyse ou compétences limitées pour un travail de surveillance fondé sur des données solides.

                                  

                                  

 Tous nos projets visent à la transmission de l'expertise d'Aidspan. Avec de nombreux observateurs, l'argent est mieux utilisé et davantage de vies sont sauvées.