Le Fonds mondial est bien classé dans l’index 2016 de transparence de l’aide

18 Apr 2016

Selon l’organisation à but non lucratif, Publiez ce que vous payez (PCQVP), le Fonds mondial est classé parmi les cinq meilleurs bailleurs de fonds en terme de transparence et de responsabilité. PCQVP a publié son index de la transpanrece de l’aide le 13 avril.

L’index a évalué dix bailleurs comme étant « très bon » ce qui les range dans la catégorie supérieure. Les autres catégories sont « bon », « moyen », « insuffisant », « très insuffisant ». Les dix donateurs dans la catégorie « très bon » sont notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement qui arrive en tête du classement pour la deuxième année consécutive avec 93,3%, la Millennium Challenge Corporation, Unicef, le Département britannique pour le développement international, la Banque mondiale, la Banque interaméricaine de développement, la Banque asiatique de développement, la Suède et la Banque africaine de développement. PCQVP déclare que tous les bailleurs dans cette catégorie « devraient être félicités pour leurs efforts dans l’amélioration rapide et exhaustive de leur information concernant l’aide depuis 2011 » . (En 2011, PCQVP a publié son premier index et les donateurs se sont formellement engagés à rendre leur aide transparente d’ici 2015).

L’index évalue l’information sur la mise en œuvre des subventions individuelles au niveau des pays. La méthodologie pour produire l’index a évolué dans le temps. Depuis 2013, PCQVP a mis davantage l’accent sur la qualité de l’information. PCQVP a affirmé qu’en dépit d’une amélioration importante depuis 2011, « la qualité des données n’est pas encore suffisante pour être utilisée par d’autres parties prenantes. »

L’index 2016 montre également que le Fonds mondial est classé premier dans trois indicateurs de niveau d’activité : la performance, les documents annexes et l’information de base. La performance équivaut principalement aux résultats. Les documents annexes sont les protocoles d’entente, les évaluations, les objectids, les documents relatifs au budget, les contracts et les appels d’offre. L’information de base englobe des informations telles que le nom du maître d’œuvre et les coordonnées.

Dans un communiqué publié par le Fonds mondial, le directeur exécutif Mark Dybul a déclaré que « la transparence est essentielle pour toute organisation qui investit l’argent public pour le bien public. C’est le fondement de nos principes et cela reste crucial pour garantir notre efficacité. »

Note du rédacteur : l’OFM a récemment publié deux commentaires concernant les lacunes dans la transparence du Fonds mondial. Ces commentaires ne s’intéressaient non pas à la mise en œuvre des subventions mais l’application et l’examen des processus, ainsi que sur l’évaluation des instances de coordination nationale. Ces commentaires sont disponibles ici et ici.

Share |

Laissez un commentaire

Leave a comment