BIG

2.

Le BIG fait état d’améliorations majeures des procédures d’achat du Fonds mondial mais également de faiblesses récurrentes

22 Oct 2018
La supervision, la vérification de la conformité et la gestion des résultats restent insuffisants au niveau du Secrétariat, selon le Bureau de l’Inspecteur général.

Le Secrétariat du Fonds mondial a amélioré les contrôles, la gestion et la supervision des procédures d’achat, suite aux faiblesses identifiées par un audit de la gestion des achats et de la chaîne d’approvisionnement réalisé en 2015.

3.

Les pays ont besoin de meilleures données pour prévoir avec exactitude les déficits de financement des subventions du Fonds mondial

10 Oct 2018
Les déficits de financement sont souvent calculés à l’aide de données non fiables

Dans leurs demandes de subventions au Fonds mondial, les pays doivent indiquer les ressources nécessaires pour pouvoir atteindre les cibles des programmes de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, ainsi que les financements nationaux et des donateurs qu’ils espèrent recevoir, y compris la somme que le Fonds mondial leur allouera pour la durée de la subvention.

2.

Le premier audit des subventions du Fonds mondial au Niger par le Bureau de l’Inspecteur général applaudit les avancées importantes et appelle à des améliorations

10 Oct 2018
Les principaux problèmes sont des lacunes fondamentales au niveau de la chaîne d’approvisionnement et de la supervision

Dans le cadre de son premier audit ordinaire des subventions accordées par le Fonds mondial au Niger, le Bureau de l’Inspecteur général (BIG) a constaté que le Niger a réalisé des « avancées importantes face aux trois maladies », la qualité des trois programmes de lutte contre les maladies s’étant améliorée au cours des deux dernières années, en dépit du contexte d’intervention difficile.

2.

Les procédures de gestion de la transition du Fonds mondial sont en grande partie efficaces, selon un rapport du Bureau de l’Inspecteur général

27 Sep 2018
La plupart des défis liés à la transition « échappent au contrôle direct du Fonds mondial », mais l’approche de suivi des subventions de transition doit être améliorée

En 2016, le Conseil d’administration du Fonds mondial a approuvé la politique en matière de pérennité, de transition et de cofinancement, destinée à aider les pays maîtres d’œuvre à s’affranchir du soutien du Fonds mondial pour financer et mettre en œuvre eux-mêmes leurs programmes de lutte contre le VIH, la tuberculose et

4.

L’organisation africaine des institutions supérieures de contrôle des finances publiques et le BIG collaborent en vue d’améliorer les résultats et le suivi stratégique des subventions

11 Jul 2018
Le BIG a testé un nouveau modèle de collaboration en matière d’audit des subventions
1.

D’après le rapport annuel du Bureau de l’Inspecteur général, les gouvernements et partenaires sont essentiels pour permettre au Fonds mondial d’affronter les problèmes de qualité des services

20 Jun 2018
Le Fonds mondial ne peut, à lui seul, résoudre ces difficultés

« Il existe souvent une asymétrie entre le haut niveau de responsabilité généralement attribué au Fonds mondial en termes d’impact et le niveau parfois bas de contrôle qu’a l’organisation sur un grand nombre des facteurs qui déterminent cet impact. »

3.

La mauvaise gestion des stocks a contribué aux vols de médicaments achetés avec les subventions du Fonds mondial en RCA, affirme le BIG

9 Mar 2018
Il y a eu des fuites constantes de CTA sur une période de 17 mois
2.

Rapport d’Aidspan : Les institutions supérieures de contrôle dans certains pays d’Afrique peuvent ne pas intervenir dans les subventions du Fonds mondial

31 Jan 2018

Dans de nombreux pays africains bénéficiant de subventions du Fonds mondial, les maîtres d’œuvre ne profitent peut-être pas des services que pourraient offrir leur institution supérieure de contrôle (ISC). C’est là une des principales constatations d’une étude réalisée par Aidspan sur l’implication des institutions supérieures de contrôle dans l’audit des subventions du Fonds mondial.

3.

Audit du BIG : Tant que le Fonds mondial n’aura pas défini sa propension au risque, il ne pourra pas savoir quel niveau de garantie est requis

18 Jan 2018
Les activités de garantie ne sont pas suffisamment alignées sur les domaines de risques les plus élevés
Les risques liés aux programmes et aux produits de santé ont dépassé les risques financiers dans les classements

« Les travaux relatifs à la définition de la propension au risque n’en sont qu’à leurs prémices et tant qu’ils ne seront pas suffisamment avancés, peu de documents informent sur le niveau de garantie requis. » Voilà une des principales conclusions d’un audit de la garantie au niveau des pays mené par le Bureau de l'Inspecteur général (BIG).

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